Mr Léon Déom est un universitaire distingué qui signe ses articles dans "Les cahiers de Robinson".
Le dernier paru "Critiquer sur le web" (n°24) traite du cas des lecteurs de la collection Signede Piste, avec des extraits d'articles de presse (dont certains, très orientés, n'hésitent pas
à tomber dans la caricature politique) et des quelques forums qui traitent des romans et auteurs de cette collection.
Il parle notamment des Enfants de Birkenwald , de Nampilly et du forum jeuxdepiste en évoquant , en racourci, les dissensions ayant amené les deux groupes à s'orienter différemment.
Puis il cite des extraits de courriels et c'est là que tout dérape...
Pour étayer ses propos, Mr Déom n'hésite pas à tronquer des phrases, les sortir de leur contexte et leur conférer une importance qu'elles n'avaient pas. En outre, en ce qui concerne Jeux de
Piste, il ne cite qu'un seul des participants au Forum (lequel s'est retiré depuis longtemps de toute activité au sein du groupe et de la
collection Signe de Piste).
Cet auteur ayant participé à la rédactions des albums Pierre Joubert-Signede Piste, avait eu, en 2007, une réaction emotionnelle au vu des
critiques virulentes fait sur le blog Nampilly de ses textes accompagnant les illustrations du tome 2.
Quelques jours après l'envoi de ce message, il a demandé de le supprimer estimant qu'il n'avait pas sa place sur notre forum. Ce qui fut fait. (Le texte complet de ce courriel est plus explicatif
et moins vindicatif).
Il n'empêche que pour se procurer ce texte, Mr Déom a du s'introduire sous un pseudo sur le Forum et puiser ce qu'il jugeait intéressant pour ses articles sans aucun accord, ni des
personnes incriminées, ni du webmaster responsable. Ce qui est inacceptable puisque le forum, contrairement au Blog et au site, est réservé à ceux qui s'y inscrivent pour participer (et non pour
observer).
Sans doute était-il nécéssaire à l'auteur de cet article de donner un peu de piment à une étude quelque peu anodine tentant à démontrer que la critique sur le Web débouche sur l'écriture
papier.
Les critiques des Cahiers du Cinéma en 1968 sont également devenus des cinéastes et pas n'importe lesquels: Truffaut, Chabrol, Godard etc...
Rien de bien nouveau.